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 Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.

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❝ Invité ❞

MessageSujet: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Mar 15 Mai - 17:55

   

   
   
Charlie Huǎn Tchen

   
FEAT~Lee Sung-Kyung

   


   

   
Nom : Tchen
   Prénom : Charlie, Huǎn (pour "mignonne et pleine de joie")
   Âge : 26 ans
   Date de naissance : 14 / 02
   Métier: étude/situation :  Après deux années sabatiques qu'elle a passé a voyager en Chine, elle s'est inscrite a l'université et a obtenu une maîtrise en "métier de l'édition" elle travaille aujourd'hui depuis chez elle en temps que traductrice/éditrice pour Scholastic , elle est chargée des romans "jeunesse" et Fantastique. Elle traduit de l'anglais au mandarin et du mandarin a l'anglais un certains nombre d'ouvrages.
   Orientation sexuelle : hétérosexuelle
   situation civile : Célibataire.
   Je viens du quartier :Nord.
   Si j'étais une fleur, je serais : Tournesol
   Je suis : Inventée !

   
Anecdotes
¤ Charlie est une soeur protectrice et un peu envahissante mais elle dit régulièrement qu'elle soigne son brother Complex.  

¤ Elle ne fume généralement pas, mais il lui arrive d'avoir une consommation de tabac dangereusement existante quand elle travaille sur un gros projet et qu'elle est soumise a du stress.

¤ Pleine de vie et de joie, elle ne manque cependant pas d'un certain sens du sarcasme et de mauvaise foi

¤ Charlie est a moitié Mandchoue et elle fait partie actuelle de la dizaine de personne dans le monde a parler, lire et écrire couramment le Mandchou. Elle parle aussi très couramment le Mandarin, l'Anglais et possède de solides notion de Kam, la langue des Dong du sud, l'ethnie majoritaire du village natal de sa famille.

¤ Personnalité enjouée et forte on dit souvent d'elle qu'elle illumine une pièce avec sa seule présence. C'est quelqu'un de sociable et de généralement populaire malgré son franc parlé qui a tendance a être blessant.

¤ Charlie aime sa liberté et il était important pour elle d'avoir un travail ou elle serai libre de choisir ses horaires.

¤ C'est quelqu'un de profondément honnête et intègre et elle tendance a dire toujours tout ce qui lui passe par la tête, elle utilise sa franchise comme une protection contre le monde.  En réalité elle est plus délicate qu'elle le laisse paraitre et si elle prétend avoir autant de confiance en elle c'est parce qu'elle doute régulièrement de ses capacités.

¤ Elle peu passer brutalement du rire aux larmes ou a la colère sans réellement réussir a se contrôler. Elle ne sait pas mettre de distance entre sa douleur et celle des autres et se sent facilement blessée par des choses qui arrivent à autrui.

¤ Elle est loyale et fière, c'est une enfant filiale qui a un fort sens de la tradition chinoise quand il s'agit de rendre hommage a ses aînés et elle a le sens du respect des plus âges et de ses parents.

¤ C'est un esprit libre qui a été encouragé par ses parents, elle connais assez bien ses limites et a tendance a les repousser régulièrement pour se prouver qu'elle est capable de rendre ses parents et ses proches fiers.

¤ Sa famille est très soudée. Et elle a pour habitude de compter la piété filiale comme la plus grande et la plus importante des vertu.

   
Code:
○ [color=#cc3366]Lee Sung-Kyung[/color] -Charlie Tchen
   

   
Histoire


   

   
¤
« Leroy, veux-tu bien lâcher ta sœur ? Et vous n'êtes plus des enfants arrêtez de vous chamailler vous allez me rendre vieille avant l'heure !
― Mais j'ai rien fait ! 
Et en plus, tu es déjà vieille»

A ses mots, Leroy Tchen avait lâché les cheveux de sa sœur cadette pour sortir rapidement de la trajectoire qu'emprunterai potentiellement la chaussure de leur mère pour atteindre son unique fille. Il fallait dire que, en général, Charlie avait le chic pour dire les pires choses possible au moment le moins opportun. Cette fois, leur mère s'était contentée de foudroyer la jeune femme d'un regard noir qui promettait milles morts douloureuses.

« Je vais faire comme si je n'avais rien entendu, parce que tu es terriblement jolie, femme et que tu tiens cela de moi. Si tu as la force d'ennuyer tout le monde pourquoi est-ce que tu n'en profiterai pas pour utiliser cette force de façon utile.. ?
Dis toujours?
― Tu pourrais préparer le repas ? On a trois canards a laquer tu sais ?
Je savais qu'il y avait une arnaque, oublie, finalement tu ne préfère pas me frapper? »

Chaque année lors du nouvel an chinois c'était la même  histoire, ceux la famille de leur Père qui étaient venus s'installer aux USA  se réunissaient a Pinelake dans la maison familiale des Tchen pour célébrer ensemble la nouvelle année. C'était a la fois un moment de joie intense et de stress absolu, leur mère surtout avait besoin de montrer a quel point elle était une épouse, une femme et une mère parfaite.  Tradition oblige , sans doutes.

La fratrie Tchen étais composée de trois enfants, l’aîné Leroy, était âgé de 32 ans venait de prendre un poste de chirurgien cardiothoracique à l’hôpital local, le benjamin William, 23 ans était sur le point de commencer son internat dans le même hôpital, Charlie, unique fille de la famille était née entre les deux. Le cœur un peu plus libre, avec un sens des responsabilités relatif, la jeune femme de 26 ans avait longtemps erré avant de trouver sa voie et avait fini par devenir éditrice.

Il fallait dire que ces trois là avaient de qui tenir. Enfants d'une brillante et célèbre chirurgienne Plasticienne , spécialiste de la reconstruction maxilo-faciale, et d'un père grand avocat, actuellement et depuis longtemps représentant juridique et porte parole d'une grande firme pharmaceutique, ils avaient grandit élevés dans un certain niveau de vie. Leurs parents , travailleurs acharnés avaient cependant toujours veillé a leur enseigner la valeur du travail et que rien n'arrive jamais seul dans la vie, ainsi et dès leur plus jeune âge les enfants de la famille avaient été poussé a étudier, a être curieux et participé a de nombreuses activités sportives ou culturelles. Ils avaient été libre de les choisir, libres d'en changer, libre de les arrêtés et sur le plan général ils avaient toujours été poussé a suivre leurs rêves.

Yili Jang et Liang Tchen s'étaient rencontrés a Chengdu, la ville dans laquelle ils avaient tous les deux grandis et fait leurs études. Yili d'origine Mandchoue avait quitté le village de ses parents , dans l'arrière pays pour faire de brillantes études, Liang était issue d'une famille riche de la région, deux êtres qui n'avaient pas réellement vocation a se rencontrés et que rien ne semblait réellement relier sur le plan du caractère. Yili était une femme indépendante, pleine d'une rare force , avec un caractère fort et un tempérament de feu, une certaine tendance a l'emportement. Liang était un homme qui semblait apprécier une certaine lenteur de vivre, jamais un mot plus haut que l'autre, il était assez discret dans sa vie personnelle et malgré la lueur de génie dans le fond de ses yeux , il préférait le silence a l'agitation. Plus naturellement tourné vers les activités introspectives, devenant assez vite co-dépendant, Liang était un homme délicat qui avait un certain sens de l'humour, une tendance toute artistique a la mélancolie et un grand sens de la justice.

Deux êtres des plus différents s'il en existait.
Pourtant ils avaient trouvé leur équilibre et ils s'étaient mariés alors que Yili était encore a l'université et quand dans le cadre de ses études elle s'était vu offerte une place dans un hôpital a New-York , il l'avait suivie. La il avait trouvé un poste dans un cabinet d'avocat privé et leur vie avait été bien.  A peine un an après leur arrivée Leroy était né sur le sol américain. Ce n'était que plus tard qu'ils avaient déménagés en Georgie  dans la périphérie d'Atlanta. Yili était alors enceinte de Charlie et désireux d'offrir un environnement plus calme, ils avaient acheté leur première et a ce jour unique maison, a Pinelake. Charlie et plus tard William étaient nés la, au service obstétrique de l'hôpital de Pinelake.

C'était son travail remarquable qui lui avait offert un poste a l’Hôpital de la ville, un poste plus que bienvenu dans leur situation, travailler a Atlanta , avec ses horaires ne lui permettait pas d'être sereine avec les enfants, quand bien même son mari était un père des plus présents. Opérer a ce rapprochement familial avait été bon pour eux surtout avec l'arrivée un peu inattendue mais chérie du troisième enfant.

Et ils s'aimaient et ils aimaient leurs enfants.

Beaucoup de gens avaient tendance a dire, que les famille les plus belles cachaient un lourd secrets ou encore qu'il ne fallait pas se fier aux apparences mais en ce qui concernait les Tchen, il n'y avait pas grand chose a redire.  Comme toutes les familles il avaient connu et connaîtraient encore dans le futur des moments moins doux, moins bons, mais dans la majeur partie des cas ils n'étaient rien d'autre que ce qu'ils semblaient être, une famille heureuse et soudée.

¤¤
« Du coup je suppose que tu vas faire médecine comme ta mère et ton frère ? »

Barbara a dit en mâchant grossièrement un morceau de son sandwich.  Beaucoup de choses ont traversé l'esprit de Charlie à ce moment. Comme le fait que sa voisine d'en face n'avait visiblement aucun sens de l'hygiène ou des plus évidentes règles de bienséance a table. Elle en est même arrivée à se demander comment elle a fait pour supporter cette fille pendant presque la totalité du collège et du lycée. L'idée que Pinelake n'avait qu'un seul groupe scolaire s'est assez vite imposé à elle mais elle n'a pas pensé que c'était satisfaisant. Avant de décider ce qu'elle allait lui répondre, elle s'est demandé quand elle avait commencé a croire que c'était important de plaire a tout le monde , pire quand est-ce qu'elle avait commencé a croire que c'était possible mais elle ne l'a pas sus. Elle à eu beau chercher, elle n'a pas trouvé la réponse. Est-ce que c'était au début du lycée ou a la fin du collège ? Est-ce que ça avait toujours été comme ça ?

Pas vraiment.
Charlie s'est souvenue qu'à une époque même si elle avait des amis elle ne se souciais pas du fait que tout le monde, tous les autres enfants ne l'aimaient pas. Populaire elle l'a toujours été mais avant , avant elle ne ressentait pas le besoin de l'être d'avantage. Est-ce que c'était parce que Leroy lui était réellement apprécié de tout le monde ? Ou est-ce qu'elle l'a fait pour sentir qu'elle avait une importance autre que relative, qu'elle était capable d'être une personne que tout le monde pouvait admirer? Elle a réalisé que c'était ridicule, mais elle n'a pas sus comment faire marche arrière alors elle s'est laissée perdre, elle a supporté quelqu'un comme Barbara pendant presque toute sa scolarité pour rester quelqu'un de bien dans l'imaginaire collectif.

Le fait qu'elle soit réellement quelqu'un de bien n'a pas tellement d'importance si elle brise son image toute lisse en blessant quelqu'un. Il lui reste encore 5 mois de cours dans cet établissement alors elle a beaucoup pesé le pour et le contre, pendant tout ce temps elle est restée silencieuse.

« Eh, tu m'écoute Charlie ?
Non, pas vraiment.
― Pardon ? »

La voix déçue et nerveuse de Barbara a terminé de l'irrité et elle n'a pas bien sus pourquoi d'ailleurs. La seule chose dont elle à été sûre a cet instant, c'est qu'elle était beaucoup trop fatiguée pour faire semblant. De toute façon elle n'a jamais aimé faire semblant.

« Je ne t'écoute pas souvent parce que tu me dégoûte, tu mange salement , tu parles mal et la plupart du temps tu es insultante. C'est pour cela que personne d'autre ne te parle.
― Est-ce que t'es devenue folle ?
Peut-être mais tu sais, je ne crois pas que ce soit important. Tu n'a pas besoin de savoir comment je conçois mon avenir parce qu'il ne te concerne pas.
― Il y a des gens qui me parlent...
Si ça te fait plaisir de le croire, je ne vais rien faire contre cela, en revanche tu devrai vraiment arrêter d'avoir l'air si arrogant et d'être aussi mauvaise, et manger proprement, ce sont des choses qui te servirons dans le futur. »

Charlie a dit en se levant de table. Elle a senti que leur conversation n'avait pas laissé sans émois la cafétéria du lycée mais elle a réussis a repousser ce fait a l'arrière de sa tête pour se concentrer que ce qui comptait réellement. C'est à ce moment que son regard a croisé le visage familier de son frère. Ses longs cheveux bleus attachés dans un chignon, brouillon, son regard brun visiblement troublé par la scène.

Ah, c'est pour ça.
Elle s'est souvenu tout a coup.
La raison qui l'avait plus tôt, forcée à ouvrir les yeux sur Barbara et sur toutes les choses qu'elle ne supportait pas chez elle. Alors qu'elle aurai sans doutes pu faire semblant encore un peu. Juste un peu.

« Une dernière chose, reste loin de mon frère. Tu n'es pas bien pour lui, j'ai horreur de te voir lui tourner autour de cette façon.
― Tu ne crois pas que lui et moi on est assez grands pour ch-..
William n'a que seize ans , espèce de malade et il à été trop bien élevé pour te dire ce qu'il pense de tout cela. Je suis sérieuse, tu reste loin de lui. »

Barbara a poussé un genre de hennissement furieux mais sa lèvre inférieure s'est mise a trembler, signe qu'elle allait pleurer, mais Charlie s'est fait violence pour ne pas la prendre en pitié, pour ne pas s'excuser parce qu'elle pense chacun des mots qu'elle lui a dit. Avec un soupir, l'asiatique a tourné les talons et traversé l'espace qui constitue la cafétéria pour sortir et inspirer un peu l'air frais et mordant de l'extérieur.

Le silence qui s'en est suivit a été trop lourd pour qu'il soit seulement le sien alors elle s'est retournée lentement, sans trop d’appréhension. C'est là qu'elle l'a vu.

Il se tient là, un peu avachis contre un des piliers qui soutiennent le préau, avec ce petit sourire tordu dans une moue mi-amusée, mi-contrariée et Charlie n'a pas aimé cela. Elle s'est gardée de le dire. Elle a juste regardé le vent froid balayer le bleu criard de ses cheveux. Il avait quelque chose a dire, elle était certaine qu'elle n'avait pas envie de l'entendre mais elle ne l'a pas empêché de le dire, ce seraient des reproches. De ça Charlie était certaine.

« Tu étais obligée de le faire , n'est-ce pas ?
Si tu le sais pourquoi est-ce que tu me pose la question?
― Je ne crois pas que tu avais besoin de le faire de cette manière, c'est tout.
Ce n'est pas ce qui va m'empêcher de dormir cette nuit tu sais?
― Chérie, rien dans ce monde ne peux t'empêcher de dormir... »

Elle a plissé le nez et frotté vigoureusement ses bras pour dissimulé le froid qui était en train de la gagner.

« Ne m'appelle pas « Chérie », c'est dégoûtant, brr..ça me fait frissonner!
― Sur, sur...ne traîne pas trop dehors Princesse ou ta cour va partir a ta recherche ! »

Il a soufflé en retirant son sweat-shirt pour le lui lancer.
Charlie l'a attrapé, elle a voulu répliquer mais William était déjà parti. Il ne restait que le fantôme de son rire contre les murs du préau.

Elle déteste quand il fait cela.

¤¤¤
« Alors tout se passe toujours si bien ?
― Absolument, est-ce qu'il y a besoin d'être si surpris à ce sujet ? Je veux dire, ce n'est pas comme si nous n'étions jamais allés en Chine et j'y suis depuis déjà un an …
― Ouais mais, là tu n'es plus a Chendu chez Oncle Zheng, mais tu es allée te perdre au fin fond du Guizhou, je suis même surpris que le téléphone passe ...Papa et Maman sont mort d'inquiétudes, tu penses rentrer un jour ou bien …William demande s'il peu récupérer ta chambre pour en faire une salle d'étude …
― Si tu m'appelle pour me dire des stupidités pareilles je te promet que je raccroche ... »

Assise en tailleurs sur une des marches qui menait a la partie haute du village natal de sa mère, a flanc de Montagne, elle dardait son regard dans l'infini vert de la vallée qui s'étendait a ses pieds. Les Ma'ertai , une famille purement mandchoue dont sa mère était originaire avait élu domicile dans ce village de la minorité Dong depuis des génération mais ils demeuraient les seuls Mandchous de la région. Par habitude ils arrangeaient leurs mariage avec d'autres familles venues de plus loin dans le pays. Dali était un village minuscule coupé de toute civilisation mais c'était l'endroit que Charlie préférais sur terre. Ici tout le monde se connaissait et parce qu'il n'y avait aucun secours a espérer de nulle part ailleurs tout le monde se souciais de tout le monde et l'on prenait soins des autres.  C'était là que vivait Kangxi, le propre arrière grand-père de Charlie, un des rares hommes a parler encore la langue de ses ancêtres.

Plus qu'une dizaine dans le monde de natifs Mandchous a en parler la langue et la jeune femme était plus qu'heureuse de participer a cette transmission. C'était peut-être pour cette raison qu'elle avait a ce jour encore une relation si particulière avec le vieillard qui pourtant était généralement décrit comme un être profondément amer.

« Tu es réellement allée t’exiler si loin pour apprendre une langue aussi inutile … ?
― Pourquoi quelque chose devrai nécessairement avoir une utilité pour être apprise, Leroy...ce sont tes racines, les miennes, les nôtres, je ne veux pas vivre dans un monde ou la langue de mes ancêtres aura disparue parce que je n'aurai pas voulu l'apprendre.
― ...Je sais ce que tu veux dire mais tout de même Dali c'est...si quelque chose t'arrivais ici personne ne …
― Kangxi a 91 ans, tu penses a ce qui pourrais lui arriver ici ? Je rentrerai quand je l'aurais décidé, je suis bien ici. Je me sens comme si ma vie avait seulement un peu de sens. Comme si j'avais trouvé un endroit auquel j'appartiens...
― C'est ici l'endroit auquel tu appartiens, Charlie ! Pinelake ! Tu y as une famille et …
― Arrête, je t'en prie. Embrasse papa et maman de ma part et dit a William qu'il peut bien faire ce qu'il veux avec ma chambre. »

Charlie avait soufflé avant de raccrocher.
L'air était doux a cette saison, bien que très humide. Bientôt la mousson  frapperai la région la rendant d'un vert encore plus surnaturel. Les rizières déjà gorgées d'eau reflueraient et le fleuve qui traversait le village déborderai  atteignant le haut des pilotis qui soutenaient les maisons a fleur du cours d'eau et, depuis le promontoire montagneux sur lequel la maison de sa famille était construite, Charlie pourrais observé le bleu éclatant de ce dernier, comme une voie céleste entre ces demeures hors du temps. D'un autre temps.

Dans ces instants là, elle oubliait la chine, elle oubliait l’Amérique, elle oubliait tout, jusqu'à son nom.

Et Dali devenait Shangri-La.

¤¤¤¤
Sa tête reposait sur le ventre de son frère aîné et elle caressait d'une main distraite la chevelure fine de son cadet dont la tête était posée sur son propre ventre. Silencieux, immobiles, enchevêtrés sur le tapis du salon de l'appartement de plus âgé de la fratrie, personne ne disait le moindre mot. Pas un son, pas un geste leurs regards respectifs perdu dans le plafond du salon. Ils étaient si parfaitement immobiles en fait, que seuls les mouvements synchronisés de leurs poitrine laissait entendre qu'ils étaient vivants.

Ils avaient toujours été comme ça. Malgré leurs différences d'âge, malgré leurs différences de caractère, malgré tout un tas de facteurs qui auraient pu les éloigner. Ces trois là étaient toujours inséparables, soudés. Ici, à Pinelake comme dans leur famille on les appelais « les triplets siamois ». Le fait que Leroy ai presque dix ans de plus que ses cadets ne semblait même pas rentrer en ligne de compte.

Leroy venait de prendre son poste officiel de chirurgien  a l'hôpital de la ville après avoir fait de très brillantes études, William suivait ses traces, Charlie était rentrée de Chine depuis un an et suivait des cours a l'université d'Atlanta. Cette longue séparation de deux ans les avait rapprochés encore plus. Comme si la possibilité qu'elle puisse repartir a tout moment avait laissé une fêlure chez les deux autres.

« Qu'est-ce que je vais faire ...si elle est réellement enceinte et …
Shhh...ça ira ...je te promet que ça ira...j'arrangerai tout pour toi, je te promet.
― Ce n'est pas quelque chose que tu peux arranger avec un câlin et un dîner, Charlie tu sais ...je ... »

Mais elle l'avait fait taire en serrant sa main dans ses cheveux longs.
William avait caché son visage dans le pull de sa sœur et retenu ce qui semblait être un sanglot. Ni Leroy, ni Charlie ne se souvenaient l'avoir vu aussi perdu et terrifié. Mais il avait raison. Ce n'était pas quelque chose qui pouvait être facilement arrangé.

« Je suis trop jeune pour être père et je ..je ne l'aime même pas ...je suis pourtant sur que ...je n'ai que 19 ans!
― écoute, nous savons tout ça. Mais pleurer et paniquer ne va pas nous servir. Pour l'instant on dois juste attendre les résultats et on agira en conséquence. Quelque soit la situation, Charlie et moi on sera la...papa et maman aussi tu sais ?
― Même si vous dites ça je …
ça ira, tout ira bien...»

#

« Sérieusement ? Une fête de non-paternité ? »

William n'étais même pas certain d'être surpris de la tournure que prenais la situation. Sa sœur avait ce genre de vie, un peu décousue ou tout était un prétexte a s'amuser. Et parce qu'elle était Charlie, il y avait toujours du monde pour répondre a ses appels les plus fous, même de dernière minutes. Et parce qu'elle était ce qu'elle était, Leroy et William finissaient toujours par la soutenir.  Bien qu'elle soit généralement plutôt responsable il était toujours préférable quelqu'un soit la pour veiller sur elle. Juste au cas ou.

Déjà il ne servait plus a rien de lui parler, elle dansait comme une possédée en plein milieux de ce salon remplis d'inconnus ou de gosses issus des quartiers nord de Pinelake, la musique a fond, comme si il n'y avait eu aucune chance de déranger un potentiel voisinage. William s'est demandé si il était bien raisonnable d'organiser ce genre de soirée dans l'appartement d'un jeune chirurgien qui était amené a avoir besoin de toute sa concentration mais avant qu'il n'ai pu protester, Leroy était sorti de sa chambre , habilé de façon décontractée et était venu poser une main sur son épaule.

« Fait a attention a toi surtout, moi je vais dormir chez papa et maman. Ne la laisse pas danser sur les meubles, je les apprécie et j'aimerai les retrouver dans l'état demain. Amusez vous bien. »

¤¤¤¤¤

« Éditrice Tchen ? »

Charlie Tchen avait baillé un peu mais consentis a relevé son visage fatigué de son écran d'ordinateur. L'était de la table qu'elle occupait en terrasse ici , « Chez Swann » laissait une interprétation tout a fait facile du nombre d'heure qu'elle avait passé a travailler.  Dans un coin s'entassaient assiettes et tasses , dont une encore a moitié plein d'un café devenu froid. Le cendrier était pleins d'une demi-douzaine de mégots tout aussi froid et d'une cigarette seulement a moitié grillée mais qui semblait avoir été écrasée avec une hargne manifeste.  Ses cheveux bruns, striés de mèches blanches- ou blondes il n'était pas sur – étaient regroupés dans un chignon négligé et ses yeux cernés se cachaient derrière une paire de lunette de vue immense a la monture écaille terriblement démodée.

On lui avait venu un genre de sexe symbole, d’icône asiatique de la féminité, mais il était assez mitigé par l'image qu'elle revoyait. Sur sa droite s'empilaient une masse conséquente de papier, reliés grossièrement en ce qui semblait être quatre volumes de tailles différentes. La jeune femme avait fait craquer ses épaules et sa nuque avec un certain dédains pour l'image qu'elle renvoyait et sembla enfin le reconnaître.  D'un signe de tête elle lui fit signe de s'asseoir et retira un paquet de feuille de sa pile avant de le feuilleter négligemment.

« Cody Harrisson, c'est ça? Tu tombe bien, je viens de finir de m'occuper de ton cas...
― Je vous demande pardon ?
Hum, et tu peux m'appeler Charlie, j'ai pas beaucoup de goût pour les conventions et la politesse mal placée ...ton ancien éditeur a pris sa retraite l'an dernier comme tu sais, donc quand tu as subitement décidé de remettre la main a la pâte la maison mère a décidé de te mettre entre les mains.  »

Eh bien, Charlie Tchen s'était rapidement fait un nom. En un an et demi de présence dans le métier et dans la maison , elle avait déjà fait éditer quatre livres, trois d'entre eux étaient devenu des best-seller. Elle était connue pour être une critique dure mais juste et avait une tendance toute particulière a dire très clairement ce qu'elle pensait sans compassion pour son vis-à-vis. Il ne savait pas réellement s'il devait être heureux ou non qu'elle soit sa nouvelle éditrice.

« Et du coup, qu'est-ce que vous en pensez ?
En général, je dirais que ce n'est pas si mal, même plutôt bon, mais sur l'échelle de ce que tu as publié avant, c'est atroce.
― Je vous demande pardon ?
Tu peux me tutoyer, je le fais tout le temps, ça te gène si je fume? »

Mais elle s'en fichais, elle avait déjà rallumé une cigarette et elle avait avancé et ouvert dans sa direction le manuscrit imprimé de son nouveau livre. Les lignes étaient chargées d'inscriptions en rouges, de cercles chamarrés et de post-it de toutes les couleurs ou étaient inscrites des annexes de sa pensée.

« C'est relativement brouillon, ça manque de documentation, j'ai indiqué les incohérences en rouge et en noir ce sont les maladresses, les erreurs de langage, les tournures peu judicieuses...là ou il y a les marques pages il faut tout reprendre, soit faire des coupes soit préciser des choses par ce que, dans l'état,  ce sont des passages absolument inutiles du point de vue narratif...a tous les points de vue en fait …
― Mais je l'aime comme ça ! Si je fait cela ça n'aura plus du tout l'ambiance que je voulais transmettre au début ?
Actuellement, ce torchons n'a pas la moindre ambiance. Je ne le publierai pas dans ces circonstances. Ce serai une perte de temps , d'argent et d'énergie inconsidérés. J'édite pas des choses qui se vendrons pas.  »

ça l'a rendu furieux.
Charlie s'en était doutée bien sur, elle avait l'habitude de ce genre de réaction, pour une raison qui lui échappais la plupart des gens n'aimaient pas entendre la vérité.

« De quel droit est-ce que …
Mon avis est que ça se vendra pas et que je le publierai pas. C'est pas un mauvais livre en soit, Cody mais il est loin d'être suffisant. Je peux entendre de là ce que dira le public. T'as perdu le truc, mon gars. C'est comme ça. Tu ferai mieux de disparaître en temps qu'auteur alors que les gens sont encore essoufflé de ton dernier chef d’œuvre, que de les laisser te tuer en te comparant au grand incendie que tu étais avant.  Si cette chose sort tu ne pourras plus jamais rien publier de ta vie. »

C'était comme ça que marchait le monde. On ne lui donnerai pas une autre chance s'il se plantait de cette façon. Charlie, se souciait surtout de sa propre carrière et elle n'avait pas l'intention de lier son nom à un tel échec alors qu'elle venait tout juste de commencer, ce serai dramatique.

« Alors deux choses l'une, soit tu fais comme je te le dit, dans ton intérêt. Soit tu trouve un autre éditeur, une autre maison qui sera d'accord pour plonger avec toi. »

Il était sur le point de répliquer quelque chose, en rapport avec le fait qu'il avait fait quatre heures de routes pour la rencontrer ce soir, qu'il avait travaillé si dur pour en arriver a ce résultat et qu'elle ne devait pas avoir un demi-coeur humain pour être a ce point insensible a ses efforts, a son travail pour être aussi implacable alors qu'elle était à peine plus qu'une adolescente qui avait fini ses études et que ...mais il n'en eu pas l'occasion. Le téléphone de Charlie avait sonné et sans lui adresser un regard elle avait décroché et son visage s'était illuminé dans la seconde.  Son rire avait éclairé la pièce alors qu'elle retirait ses lunettes pour découvrir un visage clair malgré la fatigue évidente.

[/i]
« Bien sur que je me soucie de toi, Mino, sérieusement …
hum, je ne sais pas, je sais que j'avais promis mais il est tard et j'ai encore beaucoup de travail ….
De …?non, tu sais les choses habituelles.  
Profite de la soirée et si tu croise mon frère, surveille le un peu tu veux ?
Comment ça lequel ?
Non, oublie je ne veux pas avoir le détail de toutes les choses salaces que tu aimerai faire à ..
je t'embrasse aussi. »


Elle avait raccroché et s'était massé la nuque d'un air profondément épuisé mais avec toujours un sourire doux sur les lèvres. Une des serveuses les avait rejoint et s'était installé confortablement sur la chaise a coté de celle de Charlie.  Elle avait posé sa tête sur l'épaule de l'éditrice et lui avait arraché sa cigarette des mains avant de récupérer le cendrier et de fouiller ses poches pour lui prendre le paquet de cigarettes.

« Je vais débarrasser tout ce bazar. Pourquoi tu ne dirais pas a ton ami qu'il est 23 heures, que ce soir c'est la fête nationale et que le monde entier dont, toi , à mieux a faire que de traîner dans un café ?
Depuis quand tu es ma manager, Bambi?
― Je ne suis pas certaine ? C'était la maternelle ou l'école primaire ? Ce que je sais en revanche c'est que tu devrai m'écouter plus souvent. Lève toi de là et va te préparer, tu passe me prendre dans trois quart d'heure on va à la soirée de Mino.
hn ? Mais pourquoi?!
― Un certain Docteur Tchen s'y trouve et les photo que j'ai vu sur instagram sont très, très chaudes …
Ferme-là pitié. Tu me dégoûte et reste loin de mon frère ...je te jure c'est glauque... »

Mais Bambi Collins n'écoutait déjà plus.
Elle débarrassait systématiquement la table qu'ils avaient occupé alors Charlie avait haussé les épaules et s'était pliée au jeu sans trop sourciller. Elle avait salué Cody et avait tourné les talons dans un tourbillon d'une bonne humeur si légère qu'elle était un contraste ultra violent avec son détachement précédent.

« Faut pas le prendre personnellement, M'sieur. Charlie est comme ça vous savez ?
― Dangereusement bi-polaire ?
― Directe, Monsieur ; et changeante. Ce n'est pas quelqu'un avec qui vous pouvez facilement traiter si vous avez trop d’orgueil ou pas assez justement. C'est une fille bien, tout le monde l'adore vous savez ? Charlie elle est pas vraiment comme nous autres.
― C'est à dire ?
― Elle, elle vit vraiment. Vous voyez ? Parce qu'elle a pas besoin de se sentir validée dans le regard des autres. Ou peut-être que si mais dans le fond, elle fait juste ce qu'elle veux. Elle s'est affranchie de toutes ces choses comme le sens commun ou les conventions sociale, le politiquement correct.
― Et vous pensez que c'est une bonne chose ?
― Je pense rien du tout Monsieur. Je crois juste qu'elle est libre et que nous même si on essaie de faire croire que oui : on l'est pas.C'est pour ça que les gens aiment Charlie. Elle est comme une tempête. Elle emporte tout sur son passage et si on survit alors juste pour un instant, on a l'impression d'être libres aussi. »

Bambi avait conclut en s'étirant et en le poussant vers la sortie, signifiant que la boutique fermait et qu'elle avait de toute façon bien mieux a faire.


   


   

   
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   Prénom : ~
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   Pays : France
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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Mer 16 Mai - 10:15
Bienvenue à toi et bon courage pour la rédaction de ta fiche de présentation.
Si tu as la moindre interrogations, contacte le staff! On se fera un plaisir de te répondre

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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Mer 16 Mai - 13:24
Bienvenue!!!

Je vais jouer les perroquets mais oui, si tu as la moindre question hésites pas!

Sinon j'ai vu ton point d'interrogation âpres coquelicot. Sache que le groupe que tu choisi est surtout la pour que les autres sachent un peu à qui ils ont à faire, donc si tu te vois plus dans coquelicot il n'y a pas de soucis! Ni de mauvaises réponses. J'aurais plus penché pour tournesol en voyant ta description, mais c'est vraiment toi qui vois! Smile sois juste cohérente entre le groupe que tu choisi et le personnage que tu joues :3

Et sinon bon amusement parmis nous et peut être à bientôt sur la chatbox! Very Happy

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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Mer 16 Mai - 18:36
Coucou !
merci a vouuuuus

En fait au moment ou j'ai tapé "coquelicot" je n'avais pas encore de descriptions et je ne savait pas bien comment les choses allaient tourner donc je vais probablement le changer pour tournesol effectivement je trouve que ça colle au profil de Charlie><

Merci encore pour votre bienveillance !
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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Jeu 17 Mai - 15:33
Pas de soucis! Wink Tu peux encore changer à tout moment avant ta validation!

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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Dim 20 Mai - 13:24
Coucou, on viens de lire ta fiche pour validation et on pense que Tournesol ne te convient pas trop :/ tu décrivais une femme fort joviale dans tes anecdotes mais dans tes rp on dirait plus tôt qu'elle a un côté un peu hautain, inaccessible et franche... On te propose Lys, maintenant on te conseille de relire les catégories, car le choix final te revient!

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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  Mar 29 Mai - 8:22
@Charlie Tchen est-ce que tu es toujours active par ici?
Si tu as un soucis contacte le staff rapidement pour éviter la suppression de ta fiche.

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MessageSujet: Re: Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.  
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Lee Sung-Kyung ~ Charlie Tchen ~ Les livres sont la preuve que les humains peuvent faire de la magie.
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